INVEGA TRINZA® (palmitate de palipéridone) maintenant remboursé par les régimes publics

Dès maintenant, INVEGA TRINZA® (palmitate de palipéridone) est remboursé par les régimes publics d’assurance médicaments suivants :

  • Le Programme de médicaments de l’Ontario; il est inscrit sur la liste générale avec notes thérapeutiques
  • Le Programme des services de santé non assurés (SSNA)

Pour en savoir plus sur l’accès à INVEGA TRINZA®, les patients et leurs aidants doivent s’adresser à leur médecin traitant.

Outil de discussion du patient iHope

L’outil iHope est disponible en formats imprimé et électronique. Il est destiné à servir de ressource qui peut être utilisée pour soutenir la conversation avec des patients récemment diagnostiqués atteints de schizophrénie, ce qui renforce que les patients peuvent bien vivre avec cette maladie chronique.

Responsable du Projet

Thomas Hastings, M.D., FRCPC
Professeur agrégé de clinique, Département de psychiatrie, Université McMaster, Hamilton, Ontario

Howard C. Margolese, M.D., C.M., M.Sc., FRCPC
Professeur agrégé, Département de psychiatrie, Université McGill, Montréal, Québec

Phil Tibbo, M.D., FRCPC
Professeur et titulaire de la chaire en troubles psychotiques Dr Paul Janssen
Département de psychiatrie, Université Dalhousie, Halifax, Nouvelle-Écosse

Versions d’outils de discussion du patient ihope

La version imprimable ici : L’outil iHope

La version en ligne ici : L’outil iHope

*Veuillez qu’il n’y a pas de son pour aucun des vidéos

VIEWING INSTRUCTIONS

  1. Cliquez sur le lien ‘en ligne’ pour consulter le programme en ligne par l’entremise de votre navigateur Web (une connexion Internet est requise; Google Chrome est le navigateur préféré)
  2. Une fois la présentation ouverte, vous serez emmené vers une page de renvoi. Un vidéo de présentation jouera automatiquement.
  3. Une fois le vidéo de présentation terminé, la présentation sera divisée en quatre sections différentes : Diagnostic, Symptômes, Parcours, et Rétablissement, présentées à gauche du lecteur vidéo. Accéder chacune des sections en cliquant sur la section titre correspondant.
  4. Vous pouvez revenir à chaque section autant que vous voulez.

Les annotations et les références ici : Les annotations et les références

OPTIMA : Offre aux patients des renseignements thérapeutiques sur des médicaments de rechange

Faculty – Howard Margolese

    Sponsor – Janssen

      Un outil pour l’engagement des patients :

      • Cet outil favorise une discussion systématique avec les patients sur les antipsychotiques IAP
      • Il contribue à présenter les antipsychotiques IAP comme un choix plutôt qu’une punition

      L’outil est fondé sur des données probantes indiquant les faits suivants :

      • Les rechutes empirent la trajectoire à long terme du patient
      • La meilleure façon d’éviter les rechutes est de suivre un traitement antipsychotique continu

      Protocole d’éducation pour les professionnels de la santé – o OPTIMA – Protocole pour la formation des professionnels de la santé

      • Qui est un bon candidat?
      • Quand discuter du traitement?
      • Quoi passer en revue?
      • Comment amorcer la discussion?

      Aide à la prise de décision destinée aux patients

PROGRAMME AGRÉÉ APPLY (APPLIQUER LES OUTILS CLINIQUES : PSYCHOSE PRÉCOCE)

Le programme APPLY (Appliquer les outils cliniques : psychose précoce) a été élaboré conjointement par l’Association des psychiatres du Canada et Janssen Inc.

Veuillez cliquer ci-dessous pour accéder aux outils.

Le programme APPLY (Appliquer les outils cliniques : psychose précoce) a été élaboré conjointement par un groupe national de conférenciers, l’Association des psychiatres du Canada, Janssen Inc. et Myelin & Associates. Ce programme, qui aide les psychiatres à appliquer les outils cliniques au point de service pour la prise en charge des patients atteints de psychose en phase précoce de la maladie, est offert en tant que programme agréé (section 1 ou 3) par le CRMCC.

Conférenciers du programme :

Dr Phil Tibbo (président du programme)

Dre Rebecca Carriere

Dr Pierre Chue

Dr Howard Margolese

Objectifs du programme :

Après avoir participé à ce programme axé sur la phase précoce de la maladie, les participants pourront :

  • Reconnaître le besoin et les occasions d’utiliser des outils cliniques axés sur la prévention d’une rechute et la prise en charge adéquate;
  • Appliquer ces outils aux champs de pratique ci-dessous :
    • sélection du traitement antipsychotique
    • participation du patient au choix du traitement
    • surveillance des effets secondaires liés aux antipsychotiques

Pas d’accès au cannabis avant l’âge de 21 ans

Le 24 janvier 2017 (Hamilton [Ontario]) – En réponse aux recommandations du Groupe de travail sur la législation et la réglementation du cannabis, le Consortium canadien d’intervention précoce pour la psychose (CCIPP) a émis un énoncé de principes recommandant que l’âge minimum pour l’achat de cannabis soit de 21 ans et que la quantité de cannabis et la teneur en THC soient aussi limitées chez les personnes de 21 à 25 ans.

      Le CCIPP est un organisme national qui regroupe des cliniciens et des chercheurs du domaine de la santé mentale et dont la mission est de faire en sorte – par l’entremise de l’amélioration des modèles de service ainsi que de la production et de l’application des connaissances – que les Canadiens qui sont au stade précoce de la psychose reçoivent des soins optimaux.

        « Des données probantes démontrent que l’exposition à la marijuana pose des risques certains pour la santé mentale chez les adolescents et les jeunes adultes, surtout ceux qui pourraient déjà être vulnérables aux maladies mentales », a affirmé le Dr Ashok Malla, ancien président et membre actuel du CCIPP, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’étude des premiers stades de la psychose et chercheur principal d’ACCESS Esprits ouverts, Canada.

          Le Groupe de travail sur la législation et la réglementation du cannabis a récemment publié un rapport sur la conception d’un nouveau système pour légaliser, réglementer rigoureusement et limiter l’accès au cannabis. Afin de réduire les dangers au minimum, le Groupe de travail a recommandé au gouvernement fédéral d’établir un âge minimum national de 18 ans pour l’achat, tout en reconnaissant les risques associés à la consommation de cannabis, dont les risques d’effets nuisibles sur le développement chez les jeunes, les risques associés aux modes de consommation, y compris la consommation fréquente et la consommation simultanée du cannabis avec l’alcool et le tabac, et les risques pour les populations vulnérables, dont les personnes atteintes de maladies mentales.

            En réponse à ces recommandations, le CCIPP a émis un énoncé de principes sur le cannabis qui met l’accent sur la santé mentale des jeunes et des jeunes adultes qu’il sert. Le CCIPP insiste sur l’importance des soins fondés sur des données probantes et reconnaît les principes qui suivent.

            • La consommation régulière de cannabis chez les jeunes et les jeunes adultes peut avoir un impact sur divers aspects de la cognition, dont l’attention, la mémoire, la vitesse de traitement de l’information, le fonctionnement visuo-spatial et le quotient intellectuel global.
            • La consommation précoce et régulière de cannabis accroît le risque de développement d’un trouble psychotique primaire chez les personnes vulnérables.
            • Chez les jeunes adultes qui ont développé une psychose, la consommation persistante de cannabis aggrave les symptômes et l’évolution fonctionnelle à long terme.
            • Le cannabis qui a une forte teneur en THC (grande puissance) peut avoir des répercussions beaucoup plus néfastes sur la santé mentale et la cognition chez les personnes atteintes de psychose au stade précoce.

Le texte intégral de l’énoncé de principes figure à l’adresse

CCEIP position statement on THC_FRENCH_v2

Atelier de l’ACP : nouveaux outils cliniques pour une intervention pendant la phase précoce d’une psychose

Nouveaux outils cliniques pour une intervention pendant la phase précoce d’une psychose

Détails
Atelier – W38
Vendredi 23 septembre 2016
16 h 30 – 18 h 00
Pier 3

Objectifs d’apprentissage
À la fin de la séance, les participants pourront :

  1. Mettre en application des solutions cliniques pertinentes afin de relever les défis cliniques importants en matière de prise en charge d’une psychose en phase précoce.
  2. Envisager l’intégration d’outils cliniques dans le flux de travail quotidien.
  3. Reconnaître l’importance de la surveillance des effets secondaires et de la récidive chez les personnes atteintes d’une psychose dans la phase initiale.

Conférenciers
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Phil Tibbo, M.D., FRCPC;
Tom Hastings, M.D., FRCPC; Nicola Banks, B. Sc.

Résumé
Un des principaux objectifs du CCIPP consiste à fournir des solutions cliniques pertinentes qui améliorent les soins apportés aux patients. Nous avons récemment créé des outils cliniques qui comblent trois des lacunes relevées dans la prestation des soins pendant la phase précoce d’une psychose : l’évaluation des risques de récidive, la surveillance des effets secondaires des antipsychotiques et l’aide à la prise de décisions pour une sélection des antipsychotiques. Notre atelier de l’ACP, qui se déroulera en septembre prochain, abordera l’utilité et l’élaboration de ces outils et les examinera dans un environnement interactif. Le but est d’intégrer ces outils « au point d’intervention » dans le flux de travail quotidien, y compris au DME. La présentation est en ANGLAIS UNIQUEMENT.

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Troisième conférence internationale sur la « Santé mentale des jeunes »

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Inscription and the appel de résumés pour la troisième conférence internationale sur la « Santé mentale des jeunes ». L’événement intitulé « La santé mentale de la prochaine génération de jeunes » est maintenant lancé!

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De nouveaux modèles ayant trait à la santé mentale des jeunes font leur apparition et incitent à l’optimisme sur le plan du traitement, tout en intégrant les principes de prévention, d’intervention précoce et de rétablissement. Ils placent les jeunes et leurs familles au cœur des décisions sur la prestation des services et l’élaboration des politiques. Leur succès repose sur des interventions axées sur les jeunes en matière d’accessibilité et d’engagement, et adaptées en fonction de l’âge.

Tirant parti du franc succès et de l’impulsion de la conférence de Brighton tenue en Angleterre en 2013, le programme Transformations mettra l’accent sur la façon dont nous faisons la transition entre les modèles traditionnels de prestation de services en santé mentale et la génération suivante de programmes et services qui répondront davantage aux besoins des jeunes et de la prochaine génération d’adultes. Cette conférence constitue l’occasion de présenter les courants actuels de pensée et de pratique établis depuis 2013 et de renforcer la contribution essentielle des jeunes à la conférence au moyen d’un programme de mobilisation encore plus solide.

Elle représente l’occasion pour les professionnels de la santé, les intervenants auprès des jeunes, les éducateurs, les décideurs, les jeunes et leurs familles de se rassembler et de se renseigner sur les nouveaux développements qui contribuent à changer les choses et à avoir un impact plus important.

Inscrivez-vous avant le 19 juin pour profiter du tarif préférentiel. L’appel de résumés se termine le 7 avril 2015.

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S’inscrire ici     Appel de résumés

Pour vous renseigner sur cet événement, allez à www.iaymh2015.com

Les membres du CCIPP ont présenté les résultats d’une étude décrivant les services offerts par les programmes d’intervention précoce au Canada

Ils ont présenté les résultats d’une étude décrivant les services offerts par les programmes d’intervention précoce au Canada que nous avons réalisée devant une salle comble lors de la conférence 2014 de l’Association mondiale de la psychiatrie (WPA) et de l’Association des psychiatres du Canada (APC).

Les Programmes d’intervention précoce dans le traitement de la psychose (PIPTP) ont été mis en œuvre au Canada sans normes de soins à l’échelle nationale. D’autres pays ont mis au point des lignes directrices cliniques, et la documentation illustre plusieurs éléments considérés comme essentiels. Des enquêtes menées dans d’autres pays ont décrit la lenteur dans l’application des services et l’absence fréquente d’éléments importants.

Le Consortium canadien d’intervention précoce pour la psychose a été créé en 2012 : étant donné que l’un des objectifs poursuivis par le Consortium est l’élaboration de normes de soins, il était essentiel de mieux connaître les pratiques canadiennes.

Méthodes

Un sondage en ligne a été lancé en 2013 auprès de 11 cliniques du premier épisode psychotique. On y abordait des questions administratives et cliniques, ainsi que des aspects de formation et de recherche.

Résultats

Trois provinces canadiennes ont des lignes directrices; les cinq cliniques dans ces régions suivent la plupart des recommandations de leur gouvernement.

La majorité des 11 programmes proposent des services similaires, y compris la prise en charge de cas et différentes interventions psychosociales correspondant aux lignes directrices et aux avis d’experts. Toutefois, il existe des différences concernant les critères d’hospitalisation et de congé, les services pour les patients à très haut risque de psychose, le nombre de patients par clinique et l’existence d’unités spécifiques à des fins d’hospitalisation, et il arrive souvent que l’on ne suive pas les recommandations à cet égard.

Lorsque des lignes directrices provinciales existent, les programmes ont plus de chances d’appliquer les recommandations sur l’accessibilité, l’évaluation initiale des patients, l’évaluation de la qualité et des résultats de programmes ainsi que des interventions communautaires de dépistage précoce.

Conclusion

De nombreux éléments jugés essentiels dans la documentation sont absents du Programme canadien d’intervention précoce dans le traitement de la psychose. L’application des lignes directrices provinciales permet d’obtenir des résultats plus concluants dans de nombreux domaines, ce qui constitue une indication de l’importance de la mise en place de normes nationales de soins.

Le CCIPP a obtenu un financement pour évaluer le profil d’utilisation de la clozapine

Le CCIPP a obtenu un financement pour évaluer le profil d’utilisation de la clozapine dans les deux premières années d’installation d’une psychose.

Il existe de nombreuses preuves cohérentes selon lesquelles la clozapine est efficace dans le traitement de la schizophrénie là où d’autres traitements par des agents antipsychotiques de première ou de deuxième génération ont échoué. La clozapine, même lorsqu’elle est utilisée, est en général considérée comme un traitement de dernier recours, et par conséquent, on ne la propose qu’au terme de longues années d’essais portant sur différents traitements et bien souvent de rechutes multiples ou de manifestations prolongées de la maladie, caractérisées par des symptômes psychotiques chroniques ou persistants, avec ou sans symptômes négatifs. On ne compte plus aujourd’hui les études qui tendent à montrer que l’issue des troubles psychotiques apparaît très tôt dans l’évolution de la maladie, bien souvent au cours des deux à cinq premières années au maximum (Harris et coll. 2001) et que cet intervalle de deux à cinq ans pourrait représenter la « période critique » au cours de laquelle le succès ou l’échec du traitement aura des effets durables sur la progression et les résultats de la maladie chez les personnes qui en souffrent.

Il est urgent que nous examinions la question de l’utilisation de la clozapine dans le traitement des troubles psychotiques chez les personnes qui n’ont pas répondu au traitement standard ou amélioré dans les premières phases de la maladie. Les avantages sociaux, personnels et fonctionnels de la rémission des symptômes à ce stade de la maladie pourraient s’avérer beaucoup plus importants que les résultats que l’on pourrait obtenir après des années de traitement et des hospitalisations multiples, lorsque le découragement s’installe dans la phase plus chronique de la maladie, si les symptômes persistent.

Le Consortium canadien d’intervention précoce pour la psychose évaluera le profil d’utilisation de la clozapine au cours des deux premières années qui suivent le diagnostic d’une psychose non affective. La première phase de ce projet est financée par Mylan Pharmaceuticals. La deuxième phase du projet réalisera la synthèse des résultats obtenus au cours de la première phase afin de faciliter l’élaboration de recommandations sur l’utilisation de la clozapine au cours des deux à cinq premières années de la maladie.